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  • Symposium de Camargue sur l'économie circulaire

    L’économie circulaire renvoie à une économie de fonctionnalité qui consiste à vendre des services plus que des produits. C’est « l’âge de l’accès » pour reprendre l’expression de Jérémy Rifkin. S’appuyant sur les territoires et les circuits courts, cette économie est symbiotique, c’est-à-dire qu’elle repose sur des « services écosystémiques » fondés sur les énergies renouvelables, impliquant la restauration écosystémique, la collaboration sous forme d’une »mise en abîme » et une éthique de la biodiversité alliant anthropo- et éco-centrisme.. Elle est donc le fruit du mariage entre l’économie verte et Internet, dans un objectif d’économie du bien-être. Il s’agit d’une économie qui ne repose plus sur les matières fossiles et fissiles mais sur l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, le stockage de l’énergie et l’utilisation précautionneuse et responsable des services rendus par les écosystèmes. Et, la santé au sens du bien-être et de l’épanouissement des humains est un objectif prioritaire. Le nouveau paradigme éco énergétique est issu d’une division du monde en deux grands blocs, celui des économies d’équipements qui restent en croissance et celui des économies de renouvellement et d’amélioration qui reposent sur des plates-formes d’innovation et un nouveau cycle de croissance. Celui-ci passe par l’intégration des meilleures pratiques, d’idées et de technologies disponibles pour faire mieux avec moins et pour le plus grand nombre. Cette nouvelle organisation devrait être triplement gagnante, en termes d’efficacité économique (doubler l’efficience) en termes de Bien Commun et en termes d’emplois. C’est une économie qui change les marqueurs fondamentaux du capitalisme actuel. D’une part, elle se donne comme objectif de réduire les externalités négatives et de favoriser, lorsqu’elles existent, les externalités positives. Elle vise donc à une réelle efficacité dans la mesure où on fait mieux avec moins et où l’objectif n’est plus de vendre des produits mais des services économisant les matières premières et l’énergie, ce qui ne dispense évidemment pas d’avoir initialement produit les objets nécessaires. Source: http://www.agenceincentive.com/destinations/incentive-france/incentive-en-camargue/

  • Le manque de pétrole au fond des mers

    Le puits sous-marin exploratoire le plus profond du monde, lancé en avril au large de l'Uruguay par les géants pétroliers Total (France) et ExxonMobil (États-Unis), n'a pas permis de trouver du pétrole, a annoncé l'entreprise pétrolière uruguayenne Ancap lundi. «Nous n'avons pas trouvé d'accumulations d'hydrocarbures et nous sommes dans l'attente de la totalité des résultats des échantillons de roches et de fluides qui, dans les prochains mois, nous donnerons une meilleure idée de la géologie à cet emplacement», a expliqué Ancap dans un communiqué. «Ce puits est (...) une prouesse technologique, il s'agit d'un record mondial de profondeur», s'est tout de même félicité l'entreprise pétrolière publique uruguayenne, partenaire du projet. Raya, tel qu'a été baptisé ce puits forant à 3400 mètres sous le niveau de la mer, «va contribuer, avec des informations géologiques et opérationnelle d'une grande valeur, aux prochains forages qui pourraient être réalisés en mer», a ajouté Ancap. Le bloc 14 de la plateforme maritime uruguayenne, où a été creusé le puits, est d'une superficie d'environ 7000 kilomètres carrés. Au côté du Français Total, l'Américain ExxonMobil et le Norvégien Statoil font partie du consortium chargé de l'exploration. Même si l'Uruguay est encore loin de la première goutte d'or noir, la perspective d'en trouver suscitait l'enthousiasme dans ce petit pays de 3,3 millions d'habitants. À la différence de ses deux géants voisins, l'Argentine et le Brésil, l'Uruguay a toujours souffert d'une dépendance pétrolière totale vis-à-vis de l'extérieur, même s'il a fortement développé l'énergie éolienne en parallèle.

  • Marijuana synthétique

    La cause de ces malaises reste encore à confirmer, mais un expert médical estime qu'une forme de marijuana synthétique appelée «spice» est probablement à l'origine du problème. Des dizaines de personnes ont fait des malaises et ont été envoyées aux urgences entre vendredi et lundi dans un quartier de Los Angeles où vivent des milliers de sans-abri, une forme de marijuana synthétique étant suspectée d'être à l'origine du problème. Lundi, 18 personnes ont été traitées par les pompiers de Los Angeles dans le quartier de Skid Row, au centre de la métropole californienne, et 14 d'entre elles ont été envoyées à l'hôpital. Vendredi, 50 personnes avaient fait un malaise dans le même quartier, 38 ayant été envoyées aux urgences, a précisé à l'AFP une porte-parole des pompiers, Margaret Stewart. Les télévisions locales ont montré des images d'hommes évanouis par terre dans la rue, en train d'être pris en charge par les secours. La cause de ces malaises reste encore à confirmer par analyses toxicologiques, mais un expert médical des pompiers, le Dr. Marc Eckstein, estime qu'une forme de marijuana synthétique appelée «spice» est probablement à l'origine du problème, a précisé Mme Stewart. Selon le Dr. Eckstein, cité par la télévision locale KTLA, le problème vire à la «crise de santé publique» à Los Angeles, où vit la plus large population de sans-abris du pays non prise en charge par des centres d'hébergement d'urgence. À Skid Row, plusieurs milliers de personnes, des Afro-Américains souffrant de problèmes psychologiques et beaucoup de toxicomanie pour la plupart, vivent dans la rue, dans des tentes de fortune ou à même le sol.